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Événements réguliers

Tous les mercredis

  •  Marché - Place de la République
  •  Foire de l'Agriculture - Damarri Plaza

Tous les samedis

  •  Marché - Place de Urdanibia
  •  Marché - Place de Sokoburu
  •  Hondarribiko Azoka - Portua (jusqu'à septembre)

De lundi à samedi

  •  Marché – C.C. Mendibil
  •  Marché Uranzu – Quartier de San Miguel

1er dimanche du mois

  •  Foire de la Brocante – Port de Plaisance

2ème dimanche du mois

  •  Foire de la Brocante – Port de Plaisance

3ème dimanche du mois

  •  Foire de l’Art – Place Anzarán
  •  Foire de l'Art - Port de Plaisance

4ème dimanche du mois

  •  Antiquités
  •  Foire de l'Art - Port de Plaisance

Événements spécifiques

Janvier

Fevrier/Mars

Mars-Avril

Avril

  •  Semaine du livre – Place Zabaltza
  •  Festival International de Guitarre
  •  Festival du Film de la Mer (Filmar) et Salon Nautique

Mai

  •  Jardin Expo
  •  Tour cycliste de la Bidassoa (2ème semaine)
  •  Mois du théâtre
  •  Journée du Cidre

Juin

Juillet

Juillet - Août tous les mardis

  •  Foire artisanale et de la gastronomie – Rond point du palmier (en journée)
  •  Marché artisanal – port de plaisance (nocturne)

Juillet - Août tous les jeudis

  •  Marché nocturne de la plage– boulevard de la mer

De mi-juillet à mi-août tous les dimanches

  •  Foire artisanale et de la gastronomie – place de la république (de 9h à 13h)

Août

  •  Foire artisanale et alimentation «Herri Giroa» - Place des Armes (1er domingo)
  •  Fête de la Piperade (début août)
  •  Euskal Jira V)
  •  Régate de traînières (1er week-end)
  •  Fête Basque (2ème week-end)
  •  BidasoaFolk (3ème week-end)
  •  Herri Giroa- force basque

Septembre

  •  Fêtes de Guadeloupe (8 septembre)
  •  Foire du Bétail – rue Alameda (11 septembre)
  •  El alarde de Hondarribia
  •  Force basque (11 septembre)

Octobre

  •  Txingudi Korrika (1er samedio)
  •  Salon du bien-être
  •  Course Saint Jean de Luz Hondarribia (3ème dimanche)

Octobre – Novembre

  •  Festival du Cinéma Archéologique

Décembre

  •  Concours de jeunes réalisateurs de Cinéma et Vidéo
  •  Foire du livre et du disque
  •  Sens Irun

Décembre - Janvier

  •  Foire de la Saint Thomas
  •  Foire de la Saint Thomas
  •  Crèche, Rois Mages, Olentzero et Papa Noel
  •  Parc de Noël pour Enfants
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Fiesta Chipiron
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Las Bixintxos

bixintxos

Bixintxo vient du prénom basque "BIXENTE", qui signifie VINCENT.

Tous les ans au mois de janvier, Hendaye célèbre son Patron St Vincent. Son ouverture, un défilé d’enfants costumés en corsaire, symbolise le retour du dernier corsaire hendayais Etienne Pellot (1765-1856).

Un concours gastronomique d’omelettes aux pommes de terre élaborées par les enfants est également organisé et ravit l’odorat de chacun. Des attractions foraines permettent à petits et grands de se divertir. Des parties de pelote, jeux, repas agrémentent ces quelques jours de fête locale.

 

Chaudronniers

Ces fêtes populaires trouvent leur origine à San Sebastián mais se sont étendues à d’autres localités du Pays Basque. La tradition veut que des hommes et des femmes venus d’autres pays arrivent en criant "Konponi kaldera", (Répare la chocolatière) ; de nos jours, les Chaudronniers parcourent les rues au son de la musique, au milieu d’une atmosphère festive et animée.

Selon Gorosabel, les chaudronniers et les rémouleurs nous annoncent la pluie. Un chaudronnier nous a laissé une référence concrète : Antonio Dugiols, qui travaillait à Legorreta au XVIIIe siècle; par la suite, avec son fils Quintin, père de l’illustre militaire de Tolosa, Felipe Dugiols Balanzategi, il devint propriétaire de chaudronneries à Belauntza et Tolosa.

 

Carnaval

Tous les onze ans, le dimanche de Carnaval et la Sainte Agueda tombent le même jour. Le carnaval est une fête qui n’est pas célébrée un jour concret mais qui dépend toujours du Dimanche de Pâques.

La fête du Carnaval est une fête populaire, à la différence des célébrations des solstices, dont le caractère est profondément religieux. La célébration du Carnaval fut suspendue durant la dictature.

Le Carnaval est une célébration qui a lieu presque toujours trois jours avant le début du Carême, pour contrebalancer l’effet du long jeûne à garder durant celui-ci. La fête commence habituellement le jeudi précédent la quinquagésime ou Jeudi Gras et se termine le mardi suivant ou Mardi de Carnaval.

On profite de ces jours pour ôter le masque que nous portons toute l’année et en enfiler un autre qui nous montre tel que nous sommes, qui montre la vérité et l’esprit authentique de ce que chacun porte en lui.

Pendant le carnaval, les coutumes culinaires des fermes sont mises à contribution. Dans la province de Guipúzcoa, aussi bien sur le littoral qu’à l’intérieur, la tradition veut que l’on mange du pain perdu, une coutume qui s’est étendue à d’autres régions.

 

Semaine Sainte


Parmi les différentes représentations religieuses qui évoquent les scènes de la Passion ou de la mort de Jésus-Christ, la plus spectaculaire nous est assurément offerte par le Vendredi saint d’Hondarribia.

 

Fêtes du Saint Marcial


En 1522, à cause de l’invasion des troupes françaises, la milice d’Irun s’apprêta à combattre l’ennemi en défense de ses propres intérêts en répondant à l’appel du Capitaine Général de Guipúzcoa; ainsi, le 30 juin, jour de la San Marcial, grâce à l’audace, au courage et à l'astuce des femmes, anciens et enfants qui opérèrent une manœuvre de distraction en attirant l’attention des troupes ennemies avec des torches et en leur faisant croire qu'elles étaient attaquées par le flanc, alors qu’en réalité il s'agissait d’une attaque surprise par l’arrière-garde, les habitants d’Irun obtinrent une victoire retentissante.

Pour commémorer ce fait historique et remercier le Tout-puissant, les chapitres séculier et ecclésiastique firent la promesse de se rendre le 30 juin de chaque année en procession au mont San Marcial –auparavant rocher Aldabe- où des années plus tard serait érigé un ermitage en l’honneur du saint de ce jour. Cette tradition se répéta au fil des siècles, avec la célébration du défilé d’armes le jour de la Saint Pierre, le 29 juin, et le jour suivant, la procession de San Marcial.

En 1881, pour donner plus de panache à la fête et unir les deux manifestations, on entreprit une nouvelle étape du défilé de San Marcial en célébrant le même jour la procession et le défilé d’armes.

En ce qui concerne la fête elle-même et pour savoir en quoi elle consiste, une brève description suffit: le Défilé, sous le commandement d’un général, se compose de plusieurs compagnies en uniforme. Les compagnies d’infanterie forment le gros du défilé, avec leur uniforme composé de béret, ceinture, cravate et foulard rouges, chemise et pantalon blancs, veste noire et espadrilles blanches avec des rubans noirs; la plupart des soldats de cette compagnie défilent le fusil à l’épaule, pendant que d’autres jouent du fifre et du tambour.

D’autres corps spéciaux, au costume plus varié et coloré, suivant leur appartenance, sont: les tambours, l’artillerie, la cavalerie, les porteurs de haches et la fanfare, chaque groupe portant un uniforme parfaitement déterminé.

Le centre de tous les regards est la cantinière, sur le passage de laquelle les spectateurs débordent d’applaudissements et de «vivas». Il y a une cantinière par compagnie, qui défile au son de différentes compositions musicales, suivant le moment du défilé; ainsi, parmi les marches qui sont jouées le jour de San Marcial, figurent la Alborada, la Diana de Villarrobledo, Fajina, Diana de la Tamborrada, Descarga, Arrancada, Theiro, Joló, Subida de la Iglesia, Rataplán et l’Hymne de San Marcial.

Bien que toutes les séquences du Défilé aient chacune une signification profonde et qu’elles soient intimement liées les unes aux autres, les moments les plus émotifs de la fête se produisent à six heures du matin aux premières notes de la Diana de Villarrobledo sur la place San Juan Harri. Tous les spectateurs poussent alors à l’unisson un cri d’allégresse tout en sautant au rythme de la musique. L’autre grand moment est le départ du défilé, sur la place d’Urdanibia.

Le «rompez les rangs» à la fin du Défilé est un mélange de sentiments contradictoires, car, tout en étant heureux de voir que tout s’est bien passé et qu’une année encore, la promesse centenaire a été respectée, les habitants d’Irun ne peuvent s’empêcher d’éprouver de la tristesse pour la fête qui se termine ; mais cette tristesse est de courte durée car immédiatement ils commencent à penser au Défilé suivant. Jusqu’à il y a quelques années seulement, il n’y avait qu’un San Marcial, mais depuis quelques années, les jours de fête se sont prolongés et on ne parle plus de «San Marcial» mais de «Sanmarciales», qui incluent les jours précédents et postérieurs au 30 juin. Ce jour-là, l’odeur de poudre envahit toute la ville d’Irun.

A Hondarribia cet événement est célébré le 8 septembre.

 

Fête du Chipiron

Créé en 1989, sous l’égide du Comité des Fêtes tous les 13 juillet, cafetiers, restaurateurs, commerçants et une dizaine d’associations culturelles, sportives et sociales investissent les rues de la plage pour cuisiner tout en s’amusant: c’est la fête du Chipiron.

Chacune prépare à sa manière ce plat typique en Pays Basque, en sauces : à l’encre ou à l’armoricaine, farcis, en beignets ou brochettes. La mobilisation des bénévoles est très importante. Tout le monde s’active dans la bonne humeur. A partir de 20 heures la dégustation commence. Aux sons des triki trixas, txarangas, bandas, les danseurs esquissent des fandangos, muxikoak, et autres pas.

Deux bals invitent la population à poursuivre très tard la soirée, ponctuée par des toros de fuegos pour le plaisir de tous.

Cette animation est devenue une tradition et connaît un vif succès populaire.

 

Dies Oiassonis

Le programme de reconstitution historique a été baptisé Dies Oiassonis (les jours d'Oiasso), programme qui promeut le musée romain Oiasso d'Irun. Cet événement a lieu la 2e et 3e semaine de Juillet. La reconstitution est consacré à l'aspect maritime mais inclut aussi d'autres facettes représentées dans la ville à l'époque romaine.

Plus d'informations: www.irun.org/oiasso

 

Kutxa entrega

Une fête étroitement liée à la mer est la remise de la Kutxa (ou caisse) qui a lieu à Hondarribia chaque 25 août. Ce jour-là les pêcheurs marchent en procession depuis leur Confrérie jusqu'à la paroisse.

 

Gaztefolk

gaztefolk

Les membres du groupe de danse Eraiki ont vu la nécessité en 1996 de créer le Festival folclorique international des jeunes de la Bidassoa, afin de primer et promouvoir le travail réalisé par les élèves tous les ans, des enfants qui viennent aux répétitions toutes les semaines depuis qu'ils ont 5 ans.

Le projet est devenu une réalité grâce au travail désintéressé des membres du groupe et de leurs familles.

Depuis, les enfants du groupe de danses Eraiki ont l'occasion de s'enrichir en découvrant d'autres cultures et folklores avec des enfants qui comme eux travaillent pour la conservation de l'identité de leurs peuples.

Plus d'informations dans: www.festivalfolklorebidasoa.com

 

Euskal Jira

Euskal Jira

C’est la forme la plus expressive d’extériorisation de la psychologie basque, du caractère de ses gens, fort mais jovial et gai; de son folklore; de ses coutumes sociales et de travail; de ses passions, aussi bien sportives que culturelles; de sa masculinité et de la féminité de ses «neskas» (jeunes filles)…Le tout dans un cadre incomparable de tradition, de couleurs et d’allégresse, esquissé dans de joyeuses "kalejiras" et au son des "triki-titxas", des "txistularis", des accordéonistes et des trilles continuelles des "irrintzis".

À ce défilé basque participent également les classiques "gurdias" ou chars basques, artistiquement décorés avec les motifs les plus anciens de notre histoire ou encore mieux, de la préhistoire basque. Ces "gurdias" sont élaborées à la main par des artistes amateurs qui passent des heures à esquisser les thèmes, à mettre en forme leurs plans avec des matériaux divers comme le papier, la serpillière, le plâtre, les bois de chêne et de châtaignier, le lierre et les fougères... pour recréer des fermes célèbres, d’anciennes cidreries, des forges rustiques, des moulins à eau typiques, etc.

Irun, respectueuse de ses traditionnelles coutumes bascophones, célèbre la Euskal Jira ou Tournée Basque depuis 1928, avec une interruption durant la guerre civile espagnole et une partie de l’après-guerre. Deux ans de suite, elle fut célébrée par la Société Sportive Jostallu à l’occasion de championnats de régates de canots, sur la route d’Azkenportu, près de l’ïle des Faisans. Depuis 1979, la Euskal Jira a été célébrée sans interruption, généralement le premier samedi d’août.

 

Fête Basque

Fiesta Vasca

Tradition et convivialité à l’honneur... La fête basque prouve que les coutumes légendaires du Pays Basque sont encore vivantes. L’authenticité de la fête éclate dans le costume traditionnel basque...

Pour les hommes:

La blouse noire "Txamarra", Le mouchoir à carreaux "Lepokoa", le pantalon bleu clair "Mendigoitz", les sandales "Abarkak"

Pour les femmes:

Le chemisier blanc "Mantar", la jupe "Kotiluna", le jupon "Kotilunazpikoa", le tablier noir "Tauliera", la coiffe "Burukomotoa"

Tous les Hendayais revêtent ainsi, comme leurs ancêtres, ces vêtements originaux.

Pendant deux jours, foires artisanales, parties de pelote, défilé de couples d’enfants se succèdent avec allégresse. Le moment le plus attendu de tous: la grande cavalcade, un défilé de chars à thèmes basques suivis par de joyeuses bandas. Les auteurs de chars rivalisent de talent pour présenter de manière très artistique les sujets qu’ils ont choisis. Il faut rendre hommage au goût et à l’habileté que l’on remarque dans la composition des nombreux chars. Par son importance, par son éclat, par la participation de tous, par la foule qu’elle attire, la fête basque est le clou de la saison.

 

Le Alarde d'Hondarribia

Qu’est-ce que l’Alarde d’Hondarribia?

Le Alarde d’Hondarribia, qui se célèbre tous les 8 septembre depuis l’an 1639, commémore chaque année une promesse qui fut faite à la Vierge de Guadalupe en remerciement de la levée du siège dont la ville fut la proie en 1638. Cette commémoration ne se cantonne pas à l’Alarde, puisqu’elle commence à la neuvaine dédiée à la Vierge de Guadalupe pour se clore le 10 septembre, avec l’acte religieux célébré en mémoire de tous ceux qui périrent durant le siège.

Ces célébrations constituent une manifestation culturelle profondément respectée et appréciée des habitants d’Hondarribia.

Le siège d’Hondarribia en 1638

Le défilé d’armes qui parcourt Hondarribia tous les 8 septembre commémore la fin de deux mois de siège sous la coupe des Français et rend hommage à la Promesse faite à la Vierge de Guadalupe, à qui est attribuée la victoire.

À 8 heures et demie, le matin, les compagnies représentant les différents quartiers ou corps de métier de la ville se rassemblent sous les remparts, sous le bastion de la Reine. Le 9, alors que carillonnent les cloches de la paroisse, le défilé démarre au rythme de la joyeuse fanfare de la Banda. Les hatxeros ou sapeurs, coiffés de hauts couvre-chefs en peau d’agneau, ouvrent l’alarde. Une à une, les autres troupes, composées de txibilitos et de tambours, ainsi que de centaines de fusiliers qui vont livrer d’impressionnantes canonnades tout au long du trajet, vont parcourir le chemin jusqu’à la place d’Armes, où elles se rassembleront de nouveau. Des milliers de curieux se massent joyeusement tout le long du majestueux parcours de la grand-rue, d’où va ensuite déborder la liesse pour contaminer la ville tout entière.